avec quatre lignes de mots sortis de ses entrailles,
le peuple chante sa peine.
C'est une fenêtre ouverte sur l'âme de tout homme. C'est la Copla.
Nul poète n'a su exprimer avec tant d'intensité et une telle économie de mots, les fleurs et les ronces de la passion et du désespoir.
Il n'y a pas, chez l'auteur anonyme de la copla, intention d'art. Il chante quand cela lui chante, se plaint quand il a la peine; il mêle souvent l'amour avec la mort, rarement avec la joie.
Il n'écrit pas, il donne son soupir au vent et le vent le rapporte..."




